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tu n'étais pas au festival couvre feu cette année ? pourtant j'ai cru voir que zen et zen, qui fait les massag...
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Par Symmon, le 10.09.2009
le rendez vous est pris, à la semaine prochaine....
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Par Fab, le 10.07.2009
une fois de plus belle interview. j'aime la précision des questions, la sagesse des réponses. les deux jeunes ...
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Par malegria, le 19.04.2009
c'est trs sympa comme interview. bravo aux étudiantes aussi elles semblent bien à l'aise....
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Par Prisca M, le 28.03.2009
une interview de sinsé lors de leur passage à nantes ???...
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Par Fabrice Champion, le 15.03.2009
en pleine grève les commentaires vont bon train.mais un fait marquant se résume à la reaction à l'antenne, d'u...
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Par eguienta f, le 08.02.2009
bravo à cette asso pour ce qu'elle fait pour les sans abris.
rappelon s au passage que c'est en été que les s...
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Par Sergio, le 04.02.2009
très belle année 2009 à toi et tes proches...
c'est vraiment très enrichissant de lire régulièrement ton blo...
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Par Laëtitia SENARD, le 13.01.2009
gaza en image et sans comentaire
lien vers mon blog...
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Par hogra, le 04.01.2009
tout à fait d'accord avec toi mon
cher david.
le ccas de donges est confronté
régulièremen t à ce problème...
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Par DOUCET, le 01.12.2008
etant moi aussi,un passioné
de radio,et ayant assisté,a bcp d emissions,le studio merlin n aura a mon gout,ja...
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Par serag, le 14.09.2008
j'ai loupé un seul festival depuis le début du couvre feu,l'année dernière je pensais que je commençais à être...
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Par Malakoff_du_44, le 20.08.2008
haan sa va etre encore trop bien cette année !! trop préssée ^^ le vendredi va etre super !! ...
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Par Laora, le 12.08.2008
haan sa va etre encore trop bien cette année !! trop préssée ^^ le vendredi va etre super !! ...
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Par Laora, le 12.08.2008
bj
pour infos
- ce n'est pas le drapeau palestinien sur la scène, mais le drapeau du peuple sahraoui (une lu...
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Par Nicolas Leboeuf, le 25.07.2008
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Publié le 22/08/2007 à 12:00 par davidrival
Riké et Sinsémilia diffusés à grande échelle depuis "Tout le bonheur du monde"...
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Publié le 21/08/2007 à 12:00 par davidrival
Facile de rester soi-même avec le succès ?
La com de l'album...
Photo: Riké et son chauffeur, juste avant de monter sur scène.
Publié le 21/08/2007 à 12:00 par davidrival
La question du changement...mais pas à n'importe quel prix...
Publié le 20/08/2007 à 12:00 par davidrival
Publié le 20/08/2007 à 12:00 par davidrival
La question de la paternité et l'émotion de Mike...
Publié le 19/08/2007 à 12:00 par davidrival

Quel adjectif serait le plus approprié ? Inattendu ? Bouleversant ? Emouvant ? La facilité voudrait que je choisisse les trois. Non, je vais intituler cette interview « Pur moment », histoire d’utiliser une expression à la mode.
Pourquoi un pur moment me demanderez-vous ? Tout simplement parce que cet échange était une première pour Riké & Mike. Comment ? Mais ils se connaissent depuis l’âge de 14 ans pourtant ! Eh bien oui, ma p’tite dame, Mike assure seul la promo de Sinsé et Riké répond individuellement aux questions des journalistes dans le cadre de sa tournée solo. Mais alors, c’est un scoop ?? Il semblerait bien que oui ! Ces deux artistes au charisme, à la gentillesse et à la sensibilité hors du commun m’ont offert … un scoop !
Et quel moment fabuleux !
Pour expliquer les choses en détail, à la base, j’avais appelé Mike et Patrice (son collègue de chez Echoprod) pour organiser un échange entre Riké, Mike et Philippe BOENNEC, le Député-Maire UMP de Pornic. Je trouvais ça amusant d’organiser un échange entre les chanteurs de « Bienvenue en Chiraquie » et un député de droite. Mike n’était pas à l’aise car il s’agissait avant tout de la tournée de Riké en solo et non de celle de Sinsémilia, dont les chansons sont plus engagées que les textes plus personnels des chansons de Riké. Ce n’est que partie remise à la prochaine venue de Sinsé en Loire-Atlantique.
J’en étais à « fabuleux ».
C’est vrai que quand on à affaire à des artistes qui ne trichent pas, qui vous disent franchement quelles émotions les traversent, ça favorise l’échange.
C’était donc une première (ou une deuxième mais alors il y a très longtemps), la réunion des deux leaders-potes de Sinsémilia, dans le cadre d’un interview. Comme d’habitude, j’ai enregistré dans les conditions du direct, sans montage, en conservant les silences. Important les silences. Ils vous permettent de comprendre dans quelle émotion nous étions. Et pour ajouter à l’ambiance émotive, j’étais accompagné de Matthieu, pour le son et les photos, fan de la première heure de Sinsé et ému aux larmes hors antenne lorsqu’il leur a exprimé son admiration.
Un pur moment.
Publié le 13/08/2007 à 12:00 par davidrival

« On est pas des ploucs !». S’il fallait résumer l’état d’esprit qui les anime, en quelques mots, on pourrait le faire de cette manière.
Pourtant, ces jeunes gens, lorsqu’ils allaient au collège ou au lycée, c’est un peu comme ça qu’on les considérait, dans « la ville » d’à coté. Une ville qui n’était guère plus grande mais tellement plus urbanisée, donc plus civilisée, plus intelligente, plus cultivée sans doute.
Et bien, c’est de Culture, justement dont il s’agit aujourd’hui. Passionnés de musique, cette bande de potes a décidé de montrer que des artistes pouvaient prendre du plaisir à venir jouer à la campagne, même si on fait mieux comme décor que cette grande plaine sans arbre, face à la raffinerie de Donges. Peu importe, ce qui compte, c’est la chaleur humaine. Et ils n’en manquent pas, ces jeunes gens. D’humilité non plus d’ailleurs. Lorsque je tente de les faire parler à mon micro, c’est tout juste si j’obtiens l’autorisation de Manu de mentionner qu’il est Président de l’asso (les auditeurs aiment bien savoir à qui ils ont affaire). Lorsque j’invite Vincent, le boss permanent de l’aventure, il n’accepte que s’il est accompagné (timide Vincent ??) de son pote Jeff (le chanteur de « l’œil dans le rétro ») ou de ses potes du groupe « La Phaze ». Il met systématiquement les autres en avant car ce sont ces autres qui décident de l’avenir, de l’envergure et de l’état d’esprit du festival. Une vraie asso quoi ! Pas une façade qui cacherait une organisation jacobine, comme il en existe tant.
Donc, ce ne sont pas des ploucs. Mais au fait, c’est quoi un plouc ? Quelqu’un qui vit à la campagne ? Quelqu’un qui n’avale pas 250 litres de CO2 chaque jour ? Quelqu’un qui n’a pas de culture ? Quelqu’un qui n’ajoute pas de « ch » à la fin de chaque mot qui se termine par une voyelle ? Finalement, on ne sait toujours pas. Et on s’en fout.
Ce qui compte c’est que ces jeunes gens prouvent chaque année qu’on peut à la fois organiser un festival musical avec une programmation qui impose le respect, impliquer une grande partie de la population d’un territoire autour d’un projet commun, mettre en avant des valeurs fortes et, par-dessus le marché, profiter de l’événement ! Ce dernier élément n’est pas donné à tout le monde : nombreux sont les organisateurs qui ont le nez dans le guidon et qui ne s’autorisent pas à vivre le moment présent, qui courent sans arrêt et se rendent comptent des années plus tard qu’ils n’ont rien vus de ce qu’il avaient fait. Eux, ils assistent au concert de Gogo Bordello (un gipsy punk à moustache torse poil monumental) dans un canapé, placé au dessus de la régie. Fort non ?
Des valeurs, donc. Certes, les mauvaises langues diront que c’est tendance d’organiser un festival-avec-des-valeurs. Outre les valeurs alter mondialistes bien visibles, ce sont aussi des gestes hyper concrets qui sont mis en œuvre. Exemple ? le gobelet consigné. Une opération qui a très bien fonctionné lors de sa mise en place l’année passée. J’ai encore en tête l’image de Vincent, fier de constater qu’aucun gobelet ne gisait au sol. Un autre exemple ? La mise en place de toilettes sèches cette année. Il faut quand même aimer se faire ch… pour prendre le temps et l’énergie de mettre en place ce genre d’action, vous en conviendrez ? Et bien non. Chez eux, c’est un besoin naturel, sans faire de mauvais jeu de mot, que de mettre leurs valeurs écolo, socio, solido en avant.
Chapeau !
Je dirais même plus : Chapiteau !
C’est la marque de fabrique du festival, les chapiteaux de Latcho Drom, des ambiances fabuleuses qui nous rappellent notre enfance. Et puis, à l’heure où les technologies de son font des miracles et nous évitent les décibels désagréables d’antan, ils auraient eu tort de s’en priver.
Au fait, tant que j’y suis, une suggestion, les gens de Couvre Feu. Avez-vous une inauguration officielle ? Les Vieilles Charrues ont leur traditionnelle poussée de charrue. Et vous ? Si vous plantiez un arbre, sur le site du festival, au moment du coup d’envoi ?
www.couvrefeu.com
Publié le 12/08/2007 à 12:00 par davidrival
Riké, l'un des deux chanteurs de Sinsémilia, est en tournée en solo.
Il sera à Pornic samedi 18 août en concert gratuit.
J'enregistrerai une interview de Riké à cette occasion.
Restez à l'écoute.
Publié le 07/08/2007 à 12:00 par davidrival

L’économie sociale et solidaire a sa place à Carhaix. Et quelle place !
L’association les Vieilles Charrues a mis la main à la poche et en a ressorti un gros paquet de biftons pour contribuer à faire de Carhaix une ville de congrès : l’extension de l’espace Glenmor permet aujourd’hui (ou plutôt demain car le nouvel espace sera inauguré en septembre) de recevoir des séminaires, colloques et autres rencontres de grande envergure.
L’association avait déjà apporté son pinceau à l’édifice en participant à la rénovation extérieure du château de Kerampuilh, bâtisse du XVIIIème siècle qui n’en finit plus de rajeunir depuis qu’on lui a refait la façade et depuis qu’il voit passer les jolies bénévoles du festival qui viennent prendre leur douche au pied de son flanc droit.
Mais alors, on va en faire quelque chose de ce château ? Certainement. Mais lorsque je pose la question aux carhaisiens, personne ne sait me répondre sur l’avenir intérieur de ce château. Une bande de jeunes artistes en devenir ? Déjà fait. Un musée ? Mouais. Pourquoi pas. Des logements pour la presse le week-end du festival ? Voilà une super idée !
Plus sérieusement, je suis allé poser la question au Maire, Christian TROADEC. Et comme il était accompagné de Jean-Yves LE DRIANT, Président du Conseil Régional de Bretagne (qui venait assurer la promo de la Breizhtouch, le festival qui aura lieu à Paris en septembre, à l’initiative de festivals bretons), j’en ai profité pour les interroger sur la manière dont ils allaient rénover l’intérieur du château. Un peu d’insertion professionnelle, Messieurs les responsables politiques, histoire de valoriser les capacités et les compétences des chercheurs d’emploi que le monde de l’emploi classique a gentiment mis à l’écart, y avez-vous pensé ? Eh bien… non ! Mais c’est une bonne idée, me répondent-ils (cf son en pièce jointe). Là-dessus, je m’empresse d’envoyer l’info à mes camarades journalistes du centre Bretagne, histoire qu’il y ait un suivi, d’ici le prochain festival, où je leur reposerai la même question, forcément.
Jean-Yves LE DRIANT (à gauche) et Christian TROADEC
Publié le 30/07/2007 à 12:00 par davidrival

Vendredi 27 juillet,
Dans mon patelin
De St Brévin
Ils ont programmé un concert sacrément bien
Le génial Balbino Medellin.
On prononce « Medelline », comme le cartel du même nom. La différence, c’est que ce Medellin là ne semble pas être un adepte de poudre blanche mais plutôt d’un jus d’anis, servi coté jardin, ou d’un jus de malt et de houblon, servi coté cour et avec modération par son pote Vincent, l’organisateur du festival « Couvre feu », dont je reparlerai dans un prochain billet.
Balbino Medellin, un gars de Perpignan, la ville de Cali, qui, lui aussi, porte le nom d’un cartel pas fréquentable.
Balbino, je l’avais découvert, justement, à COUVRE FEU, l’année passée. Un espèce de loubard renaudien (époque "Hexagone"), auquel il ne manque que le bandana rouge, croisé avec un Gipsy King, pour la maîtrise de la guitare sèche, façon spanish.
Le concert gratos (merci Saint-Brévin) programmé initialement en extérieur est finalement déplacé dans la récente salle de l’étoile, pour un concert moins intimiste que prévu (ça c’est pour mon pote J-Mus, l’éclairagiste à qui on avait demandé une lumière soft et qui s’est une fois de plus retrouvé à faire de la magie avec ses projos).
Balbino, c’est le genre de zicos que j’ai envie de transmettre à mon fils, Lilian, 4 ans, qui m’accompagnait pour l’occasion. Guitare sèche, donc, accordéon et batterie, paroles intelligentes, artiste heureux d’être sur scène, qui a l’humilité de dire qu’il vient des caf-conc et qu’il y retournera à la moindre occasion, qui sait aller chercher ses spectateurs sans les « traiter » de public « formidable » à tout bout de champ (comme Jojo le ringard qui nous passe ses vidéos familiales avec Laëtitia et Jade après avoir chanté un truc du genre « lâchez-moi la grappe avec ma vie privée »). Non, Balbino ne fait pas partie des artistes qui ont besoin d’être doublés vocalement, il n’a pas non plus besoin de prompteur et s’il joue en extérieur, il ne prononce pas à 20 reprises qu’il est content de jouer dans cette salle (Johnny ou Joe Starr aux Charrues).
Un artiste que je conseille donc vivement à tous parents qui auraient envie d’éduquer convenablement les oreilles musicales de leurs progénitures.
Le « gitan de Paname » a chanté les derniers refrains
de sa tournée à Saint-Brévin.
Vivement l’an prochain.
Photo : www.couvrefeu.com